Les avancées de la recherche sont claires : continuer à travailler après 50, 60 ans, ne devrait pas être seulement un droit, mais aussi une possibilité valorisée, adaptée et choisie. Gage de santé psychologique, facteur de cohésion sociale et rempart contre la dépendance, l’activité professionnelle à pleine maturité doit aujourd’hui se penser comme une ressource.
Reste à chacun, collectivement et individuellement, de s’emparer des dispositifs, de réclamer un accompagnement à la hauteur et d’oser façonner une seconde partie de carrière à la fois utile et heureuse. Ce chemin, parfois semé d’embûches, est aussi une occasion unique d’affirmer sa maturité comme un atout.
À l’heure où l’on parle de société du vieillissement, choisir l’activité, c’est se choisir soi.