Besoins de formation ?
Aucun diplôme n’est obligatoire pour débuter auprès de particuliers (via le chèque emploi service universel, CESU), mais posséder une certification comme le Titre Assistant(e) de Vie aux Familles (ADVF), ou une expérience préalable, est un vrai plus.
De nombreuses structures proposent des modules courts de formation, voire un accompagnement sur le terrain lors des premiers jours. N’hésitez pas à valoriser vos expériences personnelles : accompagnement d’un proche, bénévolat, etc.
Statut juridique : salarié ou indépendant ?
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Le salariat (CDI ou CDD) reste la solution la plus répandue, avec une couverture sociale complète et un accès à la formation.
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L’auto-entrepreneuriat est une alternative possible, notamment pour des missions de “compagnonnage” ou de courses, mais il n’est pas adapté à tous les types d’accompagnement (toilette, soins…).
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Mandataire : Fonctionne comme “salarié de la famille” (payé par le particulier, mais accompagné par une association qui gère les formalités administratives).
Quel que soit le statut, il est possible de demander un emploi du temps ajusté, selon disponibilité et souhait du bénéficiaire.
Le cumul emploi-retraite
Les seniors retraités peuvent cumuler une pension de retraite et un emploi d’assistant de vie, dans la limite des plafonds de la législation (régime général et complémentaire) : le plafond annuel de revenu à ne pas dépasser dépend du régime et de la région, mais il est régulièrement relevé pour faire face à la pénurie de personnels (L’Assurance Retraite).