À partir de 50 ans, certains événements comme le départ des enfants ou des changements professionnels peuvent mener à une diminution progressive des interactions sociales. Or, le travail agit comme un véritable rempart contre l’isolement. En effet, sortir de chez soi, rencontrer des collègues, échanger autour de projets communs... Tout cela contribue à maintenir un réseau actif et vivant.
Selon une étude menée par l’OCDE, les seniors actifs entretiennent en moyenne 1,6 fois plus de relations sociales que leurs pairs retraités inactifs. Ces interactions au travail, même courtes, procurent un sentiment d’appartenance à une communauté, un levier essentiel contre la solitude.
Les métiers favorisant le contact humain, comme les professions commerciales, éducatives ou associatives, sont particulièrement enrichissants sur le plan social. D'autre part, travailler peut aussi aider à garder un lien avec des générations plus jeunes, ce qui évite de se sentir "en marge" de la société.