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Recruteurs

Quatre spécialités infirmières font "front commun" pour "défendre leurs professions"

Publiée le: 18.12.2019
 
PARIS, 18 décembre 2019 (APMnews) - Les organisations de quatre spécialités infirmières (en pratique avancée, de puériculture, de bloc opératoire et anesthésistes), s'associent, dans un communiqué diffusé lundi, pour défendre, dans un "front commun", "leurs professions".
 
Les quatre signataires de ce communiqué sont Magali Delhoste, présidente de l'Union nationale des associations d'infirmiers de bloc opératoire diplômés d'Etat (Unaibode), Tatiana Henriot, présidente de l'Union nationale des infirmiers en pratique avancée (Unipa), Charles Eury, président de l'Association nationale des puéricultrices diplômées et des étudiantes (ANPDE) et Jean-Marc Serrat, président du Syndicat national des infirmiers anesthésistes (Snia).
 
Les signataires entendent "défendre leurs professions face à un gouvernement qui reste sourd aux revendications de chacun concernant leur exercice professionnel et leur spécificité".
 
Selon eux, "les annonces gouvernementales menacent très sérieusement l'identité de nos professions" et elles "questionnent sur la volonté politique" de "démanteler" et de "restreindre" les compétences et les champs d'intervention des infirmiers.
 
Alors que les différentes organisations ont "formul[é] des propositions visant à repenser le cadre de l'exercice de spécialité pour répondre aux besoins d'un système de santé en tension", ces dernières "ont été systématiquement rejetées", assurent-elles.
 
Elles estiment que les "compétences acquises" lors des formations "ne sont pas reconnues, sont sous-utilisées et sous-valorisées". Les organisations pointent également des "responsabilités [...] minimisées" et une rétribution "aléatoire et non pérenne". Elles regrettent enfin que "la réingénierie de certaines formations [soit] au point mort" (cf dépêche du 12/06/2019 à 15:44).
 
Ces organisations "revendiquent l'ouverture de travaux concertés avec le ministère des solidarités et de la santé" afin de repenser les interventions des infirmiers spécialisés et de mettre à profit les "plus-values au bénéfice des usagers" et du système de santé.
 
"Dès aujourd'hui, plus que jamais, nous ferons front commun pour, à l’avenir, défendre l'intérêt supérieur de nos professions et proposer des soins de qualité à la population comme elles le font depuis leur création", concluent-elles.
 
Le GIC Répasi de l'Anfiide devient l'Anfipa
 
Le groupe d'intérêt commun Réseau de pratique avancée en soins infirmiers (GIC Répasi), constitué par l'Association nationale française des infirmières et infirmiers diplômés et des étudiants (Anfiide), est devenu fin novembre l'Association nationale française des infirmiers en pratique avancée (Anfipa).
 
 
Selon le site de l'Anfiide, les objectifs de l'Anfipa sont, entre autres, de "promouvoir et défendre la qualité des soins" des IPA, de "contribuer au développement de la pratique avancée en France et à l'international", de "participer au développement et [de] diffuser l'enseignement et la recherche en pratique avancée", et de "promouvoir et défendre le statut professionnel" des IPA.
 
Elle vise également à "participer à la production et la diffusion de savoirs en pratique avancée ou autres disciplines connexes en rapport avec l'activité de la spécialité" des IPA et à "collaborer avec les associations de patients, de patients experts et d'aidants".
 
 
Sophie Chrétien, sa présidente, est épaulée par Cécile Barrière, vice-présidente, Marie-Astrid Meyer, secrétaire, et Saiga Ghulam, trésorière.
 
af/nc/APMnews
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