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Recruteurs

Interview Aubry Lafon, DRH adjoint du CHU de Toulouse

Publiée le: 01.04.2019
Interview
Aubry Lafon, DRH adjoint du CHU de Toulouse
 
"Nous valorisons la richesse de nos parcours"
 
Le CHU de Toulouse a-t-il de gros besoins de main-d'œuvre ?

Absolument. Nous recrutons en moyenne 1.500 professionnels non médicaux par an. Nos embauches, pérennes ou liées à des remplacements, portent sur des postes de fonctionnaires et des personnels contractuels. Les recrues peuvent sortir de formation initiale, venir du public ou du privé.
 
Comment faites-vous savoir que vous recrutez ?

Traditionnellement, nous affichons nos offres d'emploi sur un portail internet dédié au recrutement, par le biais du site internet du CHU. Mais pas seulement. Nous les publions aussi sur des sites spécialisés comme l’Apec ou sur des réseaux sociaux comme LinkedIn. Nous évitons en revanche les jobboards généralistes payants car les flux y sont très importants et la plus-value faible. Le CHU de Toulouse dispose aussi de comptes Twitter et Facebook, sur lesquels notre community manager délivre de l'information sur l'actualité de nos établissements et des ressources humaines. Nous sommes obligés de diversifier les canaux de diffusion car sur certains métiers, nous avons du mal à trouver des candidats. C'est par exemple le cas sur les postes d'infirmiers spécialisés, de masseurs-kinésithérapeute, d'orthophonistes ou des techniciens de laboratoires. Les tensions peuvent exister aussi sur des fonctions transversales et support, comme en informatique.
 
Connaissez-vous des problèmes d'attractivité ?

Sur certains métiers, le CHU ne peut pas s'aligner sur les rémunérations du secteur privé. Mais nous avons d'autres arguments à mettre en avant. Nous pouvons notamment valoriser le service public hospitalier et la richesse de nos parcours, qui s'appuie sur de vrais programmes de formation et une grande capacité à offrir des mobilités fonctionnelles et géographiques. Par ailleurs, notre expertise est particulièrement reconnue dans de nombreuses spécialités médicales qui font du CHU un établissement de référence, le 4e de France.  Cette notoriété est un atout pour attirer les candidats.
 
Un CHU se doit-il de développer sa marque employeur ?

Sans aucun doute. Au CHU de Toulouse, nous avons d'ailleurs fait de la marque employeur l'un des cinq axes majeurs de notre projet social  2022.  Nous sommes en train de travailler sur ce projet mais nous avons déjà des idées  assez avancées. Parmi celles-ci, organiser un jobdating début 2019, publier sur les réseaux sociaux des portraits vidéo de professionnels, relancer des journées portes ouvertes…
 
Propos recueillis par Stéphane Béchaux

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