Qu’entend-on par “soft skills” ?
Les soft skills, ou “compétences comportementales”, concernent les savoir-être essentiels pour évoluer et collaborer au travail : communication, adaptabilité, gestion du temps, leadership, assertivité, pensée critique… Des compétences plébiscitées par 85% des recruteurs, au même titre que les compétences techniques (source : LinkedIn Workplace Learning Report 2023).
Le rôle du formateur en soft skills
Il crée et anime des ateliers, des formations, des parcours en présentiel ou à distance, auprès de publics variés (salariés, managers, demandeurs d’emploi, jeunes diplômés...). Sa mission : faire monter en puissance les compétences qui favorisent l’employabilité, la cohésion et la réussite collective.
Thématiques les plus sollicitées actuellement :
- Communication interpersonnelle
- Gestion du stress et des conflits
- Management collaboratif
- Intelligence émotionnelle
- Prise de parole en public
- Résolution de problèmes et créativité
Pourquoi ce métier séduit les plus de 55 ans ?
- La transmission avant tout : C’est le plaisir de transmettre ses connaissances, ses bonnes pratiques, son expérience d’équipe ou de management.
- Statut indépendant favorisé : De plus en plus d’entreprises externalisent leurs formations soft skills auprès de consultants seniors.
- Demande croissante : Avec la mutation des organisations, la montée du télétravail et le besoin de mieux vivre ensemble au travail, les soft skills sont les compétences les plus recherchées dans la formation continue aujourd’hui.
Compétences et atouts à mobiliser
- Pédagogie et sens de l’animation
- Sens de l’adaptation aux différents publics
- Aisance orale et gestion du groupe
- Maitrise des outils numériques d’animation
- Actualisation permanente de ses contenus
Si un diplôme de formateur professionnel (Titre FPA, CQP, certifications spécifiques) rassure certains clients, de nombreux indépendants s’appuient avant tout sur leur expérience et des formations courtes (AFPA, CNAM, plateformes type OpenClassrooms, etc.). Le secteur de la formation professionnelle pèse 15 milliards d’euros en France (source : DARES, 2023), et les entreprises plébiscitent la prestation externe.